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Le cordyceps est l'entrée la plus étrange de toute armoire à champignons : à l'état sauvage, Ophiocordyceps sinensis infecte des chenilles haut sur le plateau tibétain, momifiant l'hôte et faisant pousser un corps fructifère en forme de massue — un « champignon-chenille » qui vaut plus que son poids en or pour la médecine traditionnelle. Comme la forme sauvage est rare et écologiquement problématique, le Cordyceps militaris cultivé et d'origine végane (massues orange vif sur grain ou substrat) fournit désormais l'essentiel du marché. Il se consomme comme tonique médicinal — mijoté en bouillons et tisanes ou pris en extrait pour une prétendue endurance, énergie et soutien sportif — et non comme champignon culinaire, et les preuves chez l'humain restent préliminaires.
Légèrement sucré, terreux-champignon ; pris en tisane tonique ou extrait, pas un plat.
Cultivé (C. militaris) toute l'année ; la récolte sauvage tibétaine est une brève fenêtre de fin de printemps.
L'identification est une chaîne d'indices qui doit tous concordent. Ceci est une référence, pas une autorité d'identification — confirmez chaque trouvaille sauvage auprès d'un expert.
Le dong chong xia cao sauvage est fortement contrefait, avec de la pâte moulée ou des spécimens lestés au plomb. Achetez du militaris cultivé ou auprès de sources fiables.
Le C. militaris cultivé est constitué de massues orange vif en forme de doigt cultivées en bocaux. L'O. sinensis sauvage émerge d'une chenille momifiée. Achetez auprès de fournisseurs fiables ; le commerce sauvage est très falsifié. Médicinal, pas alimentaire ; consultez un médecin pour un usage thérapeutique.